jeudi 11 mars 2010

Inde : les mines et les raffineries, source de pollution des eaux











Inde: arrêter les projets de mine et raffinerie

tant que les droits humains ne sont pas respectés

Depuis plusieurs années la population de l’état d’Orissa est victime de graves pollutions de l’eau et de l’air liés aux activités d’une raffinerie appartenant à la compagnie anglaise Vedanta. En effet, celle-ci se serait installée il y a de ça quelques années et travaillerait avec le gouvernement du pays. A l’origine, Vedanta proposait offres d’emplois, une amélioration des conditions de vie et l’apport de nouvelles technologies à la population locale. Cependant aucunes promesses énoncées par Vedanta ne fut tenue et la société semble faire la sourde oreille… Comme le gouvernement.

Il est question de maladies et de contaminations graves de la peau qui semblent actuellement incurables aux yeux des médecins. Des cas de décès ont déjà été répertorié et serait le résultat d’une absorption par le corps d’une trop grande quantité de produits chimiques dilués dans l’eau. La constatation de ces faits et des promesses non tenues on mit les ouvriers en colère et ceux-ci se désolent de voir que le gouvernement ne fait aucune inspection et se conforte dans l’inaction alors qu’il en va de son devoir d’assurer des conditions de travail saines pour ces citoyens. La pollution ne représente pas seulement un danger pour la population locale mais aussi pour les « aborigènes » indiens locaux ; ceux-ci vivent de la nature des régions et l’apparition de la pollution depuis quelques années met en danger la pérennité de la tribu.

Les habitants se désolent de voir que le gouvernement ne fait aucune inspection et se confortent dans l’inaction alors qu’il en va de son devoir d’assurer des conditions de travail saines pour ces citoyens.

Vedanta a prévu de lancer un nouveau projet et d’implanter une mine dans les collines avoisinantes des usines pour y extraire le Bauxite, un matériau utilisé dans de nombreux produits de consommation et tout particulièrement le secteur de l’automobile. Ce nouveau projet aura pour conséquence majeure de mettre en péril l’existence des « Dongrias Khonds » une tribu indigène des collines. La destruction du paysage et la pollution qu’apportera la mine ne peuvent qu’entraver le bien-être de la tribu et aggraver la situation pourtant déjà critique des habitants locaux.

Amnesty International a dès lors prit conscience du cas des populations d’Orissa et a cherché à prendre contact avec les responsables de la société Vedanta. Contre toute attente la société anglaise a accepté de répondre aux demandes d’Amnesty International en commençant par une entrevue qui devait déboucher sur un débat au sujet des respects de droit de l’homme. Cependant, malgré les multiples réactions entre Amnesty et Vedanta, la situation en Inde reste inchangée et les usines continuent de polluer les eaux du territoire.


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